I-L’historique du portrait robot

 

I-L’historique du portrait robot :

En France : l’idée du portrait robot a vu le jour en 1952, quand un inventeur qui est a l’origine  métreur(4) Roger Dambron, obtient la médaille de bronze au concours Lépine(5) pour avoir créée le jeu «  des photos robot  »  . Il obtint le brevet(6) de son invention(7) en 1953. Roger Dambron pour son invention s’est inspiré d’un jeu qu’il a crée pendant son séjour en maison de cure pour passer le temps et l’offrir en cadeau à ses enfants dès son retour .Il prenait des images photographiées par un certain Gambier et les découpait en plusieurs milliers de petits morceaux pour former différents visages. Au début c’était des visages des personnes qui habitaient les régions d’Etaples sur mer et du Nord Pas de Calais. Puis avec la commercialisation du jeu, ses photos ont été remplacées par des visages de personnalités connues à l’époque telles que Lyne Renaud, Annie Cordy, Gilbert Bécaud, Luis Mariano et Georges de Caunes. D’ailleurs le brevet, qui a été obtenu en 1953, les articles de presse et les boites de jeux de l’époque (deux séries : une rouge et une noire) sont encore chez la famille Dambron.

Cette invention , a été pour la première fois utilisée en 1953 lors de l’affaire « Eugénie Bertrand » dont le corps a été retrouvé dans un terrain vague près de l’hippodrome lyonnais .Une photographie regroupant les principaux traits du suspect a été diffusée à toutes les polices de France , sans succès .Cette photo a été diffusée dans toute la presse et huit jours plus tard deux témoins se sont présentés à la police pour dire qu’ils pensaient avoir reconnu la personne sur la photo. Malheureusement  cette personne fut confondue avec le vrai criminel.  Ce qui montre que la  première utilisation du portrait robot fut un échec. 

Quelques années après cette enquête, l’invention de Roger Dambron fut utilisée pour la première fois avec succès lors de l’affaire « Janet Marshall » » par la police judiciaire française pour arrêter l’assassin de cette jeune anglaise qui était recherché depuis 5 mois .A cause de ce succès , l’invention intéressa l’inspecteur Emilien Paris de la police judiciaire(8) lilloise qui décida de lui donner un nouveau nom et de l’appeler « Système Paris  » .

Le portrait robot a été utilisé par le commissaire(9) Chabot chef du service régional de la police judiciaire de Lille .Chabot s’est approprié la création du portrait robot en oubliant volontairement l’inventeur initial « Roger Dambron ». C’est en 1956 que Chabot nomma la technique de Dambron « Portrait Robot ». le premier criminel arrêté d’après son portrait robot le 7 janvier 1956 fut Robert Avril.

Début 1968, Le FBI(10) rendit visite à l’inspecteur de « classe extraordinaire»  Emilien Paris pour en savoir plus sur le portrait robot et apprendre sa méthode et l’utilisa à son tour.

Au Royaume-Unis : Dans un premier temps le portraitiste(11) faisaient des dessins à la main des criminels qui étaient publiés dans les journaux afin d'attirer l'attention des lecteurs. Ensuite ils s’aidèrent des diagrammes(12) de scènes de crimes pour organiser la reconstitution de l'acte criminel(13) .

M. Alphonse Bertillon est crédité du premier système formel d'identification criminelle. Estimant que les documents archivés pourraient aider à prédire les taux de récidive(14) chez les criminels connus, il a conçu un système de mesures du visage et du corps qui fut considéré comme le meilleur système d'identification individuelle. Le livre qu’il a écrit sur l’anthropométrie en 1896 , a inclues des illustrations qui ont fourni une base dont se serviraient les artistes d’identification faciale pendant les années suivantes .

Un des premiers dessins pour aider à capturer un fugitif a été fait dans le cas du Dr Hawley Harvey Crippen. Quand sa femme a disparu un jour en 1910, Crippen a affirmé qu'elle avait quitté leur maison de Londres pour rejoindre un autre homme en Amérique.

Or sa jeune secrétaire, qui avait récemment emménagé chez lui, commença à porter les vêtements et les bijoux de l'ex-Mme Crippen. Quand un inspecteur de Scotland Yard(15) vint interroger Crippen, il s'enfuit, laissant les policiers fouillaient sa maison et trouver les restes calcinés d’une femme identifiée comme madame Crippen. A partir  de vieilles photos trouvées dans la maison, un dessinateur de la police a élaboré un croquis pour aider la police  à identifier le fugitif devenu plus âgé. Crippen été rapidement arrêté et renvoyé en Angleterre pour le procès. Il a été pendu pour son crime.

En 1935, lorsque deux corps découpés en morceaux furent trouvés en Angleterre près de la frontière écossaise, la police soupçonna qu'ils appartenaient à une femme nommée Isabella Ruxton et à sa femme de chambre disparues deux semaines plus tôt. Les Artistes Judiciaires  superposèrent une photo d'elle  sur le négatif pris des squelettes, ce qui permis d’identifier formellement Isabella Ruxton. Son mari fut reconnu coupable d’assassinat et pendu.

On remarque que dès les années 1950,  le système de construction d'un portrait-robot de visage à partir de plusieurs témoignages est devenu une procédure standard qui a conduit à l’utilisation d’un kit commercialisé sous le nom Identité-KIT.

Le premier kit  comprenait en fait des feuilles superposables sur lesquelles étaient dessinés à la main de nombreux types différents de parties de visages et d’éléments de ceux-ci isolés. Un témoin pouvait choisir parmi de nombreux dessins de nez lunettes, bouches, yeux, pommettes,  oreilles ou sourcils et reconstituer ainsi une image complète du visage à identifier.

Plus tard, des kits ont utilisé des photographies de fonctionnalités, mais suivent le même principe général. Les films ont été codés pour qu'ils puissent être envoyés à d'autres services de police qui avait Identité-kits et composites qui peuvent être rapidement développé dans d'autres juridictions. (Au Canada, ils ont utilisé sept masques de beauté censés représenter toutes les variations sur le visage humain).

Le portrait robot et le meurtre dans le magasin d’antiquité rue Cecil Court (1961).

Les faits : Maison numéro 23 de la rue Cecil Court à Londres appartenant à Louis Meyer qui tenait un magasin d’antiquité. Il avait embauché une vieille dame nommée Elise Battent âgé de 59 ans  .Le Vendredi 3 mars 1961, elle fut trouvée morte poignardée dans le magasin. Raymond Dagg sergent détective à Scotland Yard fut chargé de l’affaire.

L’enquête : Le sergent commença par interroger Louis Meyer et son fils .Ces deux témoins dirent avoir vu un homme de type  indien plutôt << louche >> qui était dans le magasin quelques jours plutôt. Cependant il se trouva devant une difficulté : comment réussir à identifier le criminel a partir des descriptions des témoins ? Pour trouver la solution il se tourna vers les Etats-Unis et la technique du portrait robot.

Il dressa de manière indépendante le portrait du suspect d’abord selon le témoignage Meyer puis selon  celui de son fils et trouva que les deux photos avaient une ressemblance saisissante. C’est alors que les deux portraits furent diffusés dans tous les journaux de l’époque.

Arrestation : Le Mercredi 8 mars un policier dénommé Arthur Cole reconnut le suspect il l’arrêta a West End Central en tant que meurtrier supposé Le suspect s’appelait Edwin Bush. Il possédait une copie de son portrait robot -découpée   dans un  journal- dans sa poche. Cela fit augmenter les soupçons à son égard. De plus les traces de pas sur le lieu du crime correspondaient à celles laissées par ces chaussures. Reconnu par les témoins il  avoua le meurtre et fut condamné à l’exécution capitale.

Condamnation : Edwin Bush fut condamné à l’exécution le 6 juillet 1961 dans la prison de Peton ville.

C’était la première utilisation du portrait robot par Scotland Yard. 

 



 

 

 

 

 

                      Suite à ce portrait robot le criminel Edwin bush fut arreté .

 

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b-le fonctionnement du portrait robot avant l'informatisation

Le portrait robot se faisait avec des KITS : c’est un systéme basé sur différents bandeaux contenant des formes dessinées pour chaque partie du visage .la juxtaposition de ces différents éléments permet l’élaboration du portrait .on utilise Pour cela des milliers de gabarits de visage de differnentes races ( type européen , africain , asiatique ..) et de formes differents (rond , ovale , carré ..) .

Le portraitiste habillé en civil et muni de ses épais classeurs contenant d’innombrables visages humains, se rend chez les témoins ou victimes d’un meurtre ,du viol , du’une disparition .. , il les met en confiance et commence à les interroger. (« quelle était sa forme de visage ? » « Ses cheveux étaient comment ? » , « il avait quelle âge ? ,..).

 

 

 

Sinon , les inspecteurs et la police judiciaire utilisaient la methode des croquis : Un artiste policier dessine le visage à partir de la description verbale qu’en a faite le temoin .

Cette methode a été représenté par notre groupe (les photos si dessous)

 

 

 

 

 

 

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